Maintenance informatique à Toulouse pour les entreprises
Un poste qui ne démarre plus, une imprimante que personne ne voit, un serveur qui rame depuis mardi. Nous intervenons à distance dans l’heure qui suit l’appel, sur site quand il le faut, et nous facturons le temps passé — pas un abonnement dont vous n’avez pas besoin.
La ligne de partage
Maintenance ou infogérance : la différence tient en une ligne de facture
Les deux mots recouvrent le même travail technique. Ce qui les sépare, c’est la façon dont il est déclenché et payé. En maintenance, vous appelez quand quelque chose ne va pas, et vous réglez le temps passé. En infogérance, nous surveillons en continu, nous intervenons avant que vous ne vous en aperceviez, et vous payez un forfait mensuel par poste.
| Maintenance | Infogérance | |
|---|---|---|
| Déclenchement | Vous appelez | La supervision alerte, souvent avant vous |
| Facturation | Au temps passé | Au poste et au mois, tout compris |
| Engagement de délai | Aucun délai contractuel | GTI et GTR écrites au contrat |
| Prévention | À la demande | Comprise : mises à jour, sauvegardes, supervision |
| Bon pour | Un parc simple, un besoin ponctuel, une entreprise qui teste | Un parc dont l’arrêt coûte cher |
Nous ne poussons personne vers le contrat. Une structure de cinq postes, sans serveur, dont l’activité supporte une demi-journée d’interruption, n’a probablement pas besoin d’infogérance — et nous le disons quand c’est le cas.
Le périmètre
Ce que couvre une intervention de maintenance
Nous intervenons sur l’ensemble du poste de travail et de l’infrastructure qui le fait fonctionner, quel que soit le fournisseur d’origine du matériel.
- Postes de travail — démarrage, lenteurs, écran bleu, disque plein, système à réinstaller, migration vers un nouveau poste
- Messagerie et bureautique — Outlook qui ne synchronise plus, boîte pleine, licence Microsoft 365 à corriger, signatures, partage de fichiers
- Serveurs — service arrêté, espace disque, sauvegarde en échec, mise à jour bloquée, restauration d’un fichier supprimé
- Réseau et connexion — Wi-Fi instable, imprimante réseau introuvable, VPN, box remplacée par l’opérateur, pare-feu à reconfigurer
- Sécurité — poste infecté, alerte antivirus, mot de passe compromis, message suspect à analyser
- Périphériques — imprimantes, scanners, terminaux de paiement, écrans, stations d’accueil
Ce que nous ne prenons pas en charge : le développement de vos applications métier, la formation des utilisateurs sur ces applications, et le support de premier niveau de vos éditeurs. Sur ces trois sujets votre éditeur reste l’interlocuteur — nous pouvons ouvrir le dossier avec lui.
Le déroulé
De l’appel à la remise en service
Cinq étapes, dans cet ordre. La deuxième règle la plupart des incidents sans que personne ne prenne la route.
- Vous décrivez la panne. Par téléphone de préférence : trois questions bien posées évitent souvent un déplacement. Précisez ce qui a changé juste avant — une mise à jour, un orage, un nouveau logiciel.
- Nous prenons la main à distance. Avec votre accord, sur la session concernée, pendant que vous regardez. Vous coupez quand vous voulez. C’est là que se règlent la majorité des incidents logiciels.
- Nous vous disons ce que nous voyons. Y compris quand la réponse est désagréable : disque en fin de vie, machine qui ne mérite plus d’être réparée, sauvegarde qui n’existait pas.
- Déplacement si nécessaire. Panne matérielle, câblage, installation, ou incident que le distant ne résout pas. Nous annonçons un créneau, nous ne disons pas « dans la journée ».
- Compte rendu. Ce qui a été fait, le temps passé, et ce que nous recommandons pour que cela ne recommence pas. Sur la facture, pas dans un échange oral que personne ne retrouvera.
Distance ou site
À distance ou sur site : ce qui décide vraiment
La question n’est pas de préférence, elle est technique. Tout ce qui est logiciel se traite à distance, plus vite et moins cher : pas de trajet à facturer, intervention dans les minutes qui suivent l’appel, et la possibilité de reprendre le soir sans immobiliser personne.
Le déplacement s’impose dès qu’il y a du matériel à toucher : un poste qui ne démarre plus ne se dépanne pas à distance, un câble ne se rebranche pas par Internet, et un serveur éteint ne répond à personne. Il s’impose aussi quand l’incident touche plusieurs postes à la fois, parce qu’il faut alors voir le réseau, pas les machines.
Nous intervenons sur Toulouse et la Haute-Garonne. Le déplacement est [[DÉPLACEMENT]] dans cette zone. Voir nos zones d’intervention.
Le prix
Ce que coûte une intervention ponctuelle
Notre tarif horaire est de 50 € hors taxes, à distance comme sur site. Le temps est décompté [[MINIMUM_FACTURÉ]], et le compte rendu détaille ce qui a été fait pendant ce temps.
Nous annonçons une estimation avant d’engager les frais dès que l’intervention dépasse l’incident simple : remplacement de poste, reprise de sauvegarde, intervention sur serveur. Vous ne découvrez pas le montant sur la facture.
Hors contrat, nous n’avons pas d’engagement de délai à vous donner : nous intervenons dans l’ordre des appels, généralement [[DÉLAI_HORS_CONTRAT]]. Les clients sous contrat passent devant — c’est précisément ce qu’ils achètent, et c’est plus honnête de l’écrire que de le laisser découvrir. Voir la grille tarifaire complète.
Prévention
La maintenance préventive, ou pourquoi nous préférons ne pas venir
Une panne coûte toujours plus que sa prévention, et pas seulement en réparation : elle coûte en heures d’équipe arrêtée, en rendez-vous décalés, en documents perdus. Quatre causes produisent l’essentiel des incidents que nous rencontrons.
- Les mises à jour non faites. Système, pilotes, firmware du pare-feu. C’est aussi la première porte d’entrée des rançongiciels.
- Les sauvegardes jamais testées. Une sauvegarde qui tourne n’est pas une sauvegarde qui restaure. Tant que personne n’a essayé, vous ne savez pas.
- Le matériel en fin de vie. Un disque qui commence à faire des erreurs le signale des semaines à l’avance, à condition que quelqu’un lise le signal.
- Les comptes qui traînent. Le compte d’un collaborateur parti il y a huit mois, avec ses accès et son mot de passe inchangé.
Ces quatre points se traitent en une visite annuelle ou trimestrielle, facturée au temps passé, sans contrat. Ils sont compris dans le contrat d’infogérance, où ils sont faits en continu plutôt qu’une fois par an.
Le calcul
À partir de quand le contrat devient moins cher que le ticket
Comptez le nombre d’heures de maintenance achetées sur les douze derniers mois, multipliez par le tarif horaire, et comparez au forfait mensuel pour votre nombre de postes multiplié par douze.
Le résultat surprend souvent, dans un sens comme dans l’autre. Une entreprise qui nous appelle deux fois par an a raison de rester en maintenance. Une entreprise qui nous appelle deux fois par mois paie déjà le prix d’un contrat sans en avoir les avantages : ni supervision, ni délai garanti, ni prévention.
Nous faisons ce calcul avec vous, sur vos factures réelles, et nous vous disons de quel côté vous êtes. Y compris quand la réponse est « restez comme vous êtes ».
Parc existant
Reprendre en maintenance un parc que nous n’avons pas installé
C’est le cas le plus fréquent, et il ne pose pas de difficulté particulière — à une condition : que nous puissions faire un état des lieux avant de nous engager sur quoi que ce soit. Une heure sur place suffit généralement.
Ce que nous relevons
- L’inventaire des machines et leur âge
- L’état des sauvegardes et la date du dernier test
- Les accès administrateur existants et qui les détient
- Les licences en cours et leur échéance
- L’état du réseau et du pare-feu
Ce que nous n’exigeons pas
- De remplacer le matériel en place pour intervenir dessus
- De rompre avec votre prestataire actuel du jour au lendemain
- De signer un contrat pour obtenir le relevé
- D’acheter chez nous ce que nous recommandons
Ce relevé vous appartient, même si vous ne travaillez pas avec nous ensuite. Nous vous dirons en revanche ce qui, dans ce parc, va casser dans l’année — et si vous décidez de remplacer, nous pouvons le fournir et l’installer.
Questions
Les questions qui reviennent au premier appel
Décrivez-nous la panne, nous vous dirons quoi faire
Un appel suffit à savoir si c’est une affaire de dix minutes à distance ou un déplacement. Le diagnostic téléphonique n’est pas facturé, et il nous arrive de régler le problème pendant l’appel.
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